Une approche qualité… de qualité.

A la sortie de notre site, il nous fallait montrer l’exemple quant à la qualité de réalisation web. Nous avons donc utilisé Opquast pour « recetter » notre site. Opquast est un service fournis par la société Temesis, éditant une liste de bonnes pratiques pour la qualité des services en ligne.

Revenons donc sur les atouts d’une telle démarche.

Sur le fond des bonnes pratiques

Tout d’abord 5 caractéristiques définissent une bonne pratique :

  • un libellé,
  • un objectif,
  • une solution technique (possible)
  • et un moyen de contrôle.

La lisibilité du libellé et de l’objectif est remarquable, rendant compréhensible à un public moyennement informé, des dispositions prises afin d’en améliorer le service fourni. Ces bonnes pratiques sont classées en 3 niveaux et en différentes catégories tout autant explicites.

En voici un exemple :

Fiche bonne pratique N°5- Niveau2- Rubrique accessibilité

Libellé :
La navigation reste possible sur l’ensemble du site en utilisant exclusivement le clavier.

Objectif :
permettre la navigation aux utilisateurs ne pouvant pas manipuler une souris

Solutions techniques possibles :
Eviter de gérer les éléments de navigation avec des technologies ne supportant pas le clavier comme Flash ou Java. Au besoin, recourir aux attributs tabindex et accesskey pour améliorer l’ergonomie.

Moyens de contrôle :
Tester le site en n’utilisant que le clavier.

A lire à l’adresse suivante : http://fr.opquast.com/bonnes-pratiques/fiche/5

Dans l’ensemble ces bonnes pratiques sont issues des recommandations du W3C, du WAI, bref sur l’ensemble des standards du web connus et reconnus. Donc vu de notre paroisse : « rien que du bon ». On notera le soin apporté à la rubrique serveur des bonnes pratiques qui sont bien souvent complètement occultés sur le Web, notamment au vue de la politique de confidentialité et de la vie privée, et la nature des contenus.

Sur l’outil

En vous créant un compte opquast, vous aurez accès à l’outil pour le suivi (gratuitement  jusqu’à 3 projets). Il se compose essentiellement de 2 écrans :

  • la check liste des bonnes pratiques qui permet de manière extrêmement simple de cocher si chaque pratique est applicable, conforme ou non-conforme, voir d’apposer des commentaires pour chacune.
  • la liste des taches et de leurs progressions un peu comme « bugtracker » ou un gestionnaire de tickets mais appliqué aux bonnes pratiques d’Opquast. Bien sur, une gestion des collaborateurs assignés au projet est intégrée à l’outil.

L’exhaustivité du champ des bonnes pratiques et ces outils vous garantissent de n’oublier aucun aspect qui fait d’un site ou d’un service en ligne, un contenu de qualité, accessible et évolutif.

Enfin on notera la possibilité d’exporter un rapport dans divers formats (pdf, rss, txt, etc…).

Dans l’usage

Est-ce que Opquast est à appliquer à tous les projets ? Dans l’absolu je dirais oui au moins au niveau 1. Dans la pratique, il arrive que des projets aient déjà leur propre outil de suivi. Donc l’outil peut se montrer redondant. Toutefois rien n’empêche d’y inclure les bonnes pratiques au contraire…

La qualité de cet outil a permis de mettre au point notre site artwai.fr. Nous tenions donc par le présent article à remercier Temesis pour l’excellence de son travail.