Intégration web

Depuis sa création en 2005, artwaï considère que l’intégration web est un métier à part entière. En d’autres termes, un métier qui s’assoit sur une solide connaissance du rôle de chaque couche web et de leur implémentation dans les navigateurs.

3 langages

HTML

Hypertext Markup Language,
c’est-à-dire un langage de balisage conçu pour représenter les pages web

CSS

Cascading Style Sheets,
en bref des feuilles de style en cascade qui décrivent la présentation des documents HTML

JS

Javascript,
avant tout employé dans les pages web interactives et aussi standardisé sous le nom standard ECMA-262.

HTML : Hypertext Markup Language

Pensé en 1989, par Tim Berners Lee, il est à la base de toutes les pages web. En bref, il définit et structure un document et les liens avec d’autres contenus.

Traduction des morceaux choisis :

« Je parle du HTML, le langage de balises. Le plus intéressant, c’est sa simplicité. On peut créer des pages avec du texte, des images, voire du multimédia, si la bande passante est puissante. (…) Berners-Lee a remis le mode d’emploi du HTML, mais aussi du HTTP, le protocole de transfert.  (…) Avec le HTTP, un ordinateur peut devenir client et serveur pour échanger des fichiers. (…)

J’aimerais revenir sur un point essentiel. La simplicité.
Le HTML et le HTTP sont d’une simplicité stupéfiante.
Ce genre d’élégance prend en compte la souplesse,
l’universalité. Un langage universel. »

Extrait de Halt and Catch Fire.

CSS : Cascading Style Sheets

Définition

En premier lieu, les feuilles de style en cascade définissent le look de la page.
Avant sa création 1996, l’HTML utilisait des balises dédiées à la mise en forme comme l’horrible balise <font> pour définir la couleur d’un texte ou bien les tableaux pour faire des colonnes…

Désormais, le fond et la forme sont séparés. Il suffit de lier un fichier CSS à un document HTML pour lui attribuer une mise en forme. Le meilleur démonstrateur depuis 2003 de l’intégration web HTML/CSS reste à ce jour, zen garden  qui permet d’attribuer un design différent à une même page.

Sans CSS pas de responsive !

Avec les Media Queries recommandés depuis 2012 dans la version 3 de CSS, un site peut s’adapter au terminal qui le consulte. En conséquence, smartphone, tablette, laptop ou desktop peuvent accéder à la même URL sans qu’il faille développer un code spécifique pour chacun. D’ailleurs,  Google indexe aussi bien le contenu mobile que desktop, et privilégie les sites qui ont le même contenu pour les deux.

A la base d’une bonne intégration web

En ce qui nous concerne, artwaï défend qu’un document peut être complètement exploitable et “user friendly” avec ces 2 seuls langages HTML et CSS.
Cependant, la plus grosse difficulté des CSS est qu’un projet grossissant, le code dans les CSS aussi. Et en ce qui concerne la web performance, un projet ne peut plus se permettre des CSS trop lourdes à charger. C’est pourquoi artwaï a développé à travers son expérience, notamment au sein de plusieurs centres de service web, des méthodes et des outils pour produire et auditer la qualité de l’intégration web, de manière à ce qu’ils soient les plus efficaces possibles.

JS : Javascript

The good

JavaScript rend les pages web interactives !
Créé en 1995 par Brendan Eich, javascript a été standardisé sous le nom d’ECMAScript en juin 1997 par Ecma International dans le standard ECMA-262. Le standard ECMA-262 en est actuellement à sa 8e édition. Cette technologie est indispensable pour :

  • interroger de manière asynchrone (ou non) des  données externes à l’interface en cours comme des API de cartographie, de réseaux sociaux, ou autres,
  • créer un système de chat,
  • l’autocompletion,
  • exploiter la balise canvas en 2D ou en 3D,
  • et pleins d’autres choses encore.

De surcroît, Javascript est fonctionnellement un poids lourd indispensable pour des interfaces avancées et pourtant…

The Bad

Le poids lourd est souvent trop lourd. Le JS a été adopté pour tout et n’importe quoi. En effet, sur un poids moyen de page 1,4 Mo le JS représente bien trop souvent 50% de ce poids…

Autrefois indispensable pour certains effets visuels et la vérification de formulaire, les CSS 3 et HTML 5 ont largement de quoi leur prendre certaines fonctionnalités et manière cohérente.

Ainsi, même les créateurs du Javascript comme Douglas Crockford, ont été obligés de faire des livres pour décrire les bonnes pratiques de ce langage.

No Fucking JS Spirit

Pour ces raisons, artwaï revendique d’avoir des experts JS connaissant ces bonnes pratiques. Et en même temps, artwaï préconise le “No Fucking JS Spirit” pour inciter nos intégrateurs à penser leur conception sans JS en utilisant au maximum l’HTML et le CSS avec pour leitmotiv “Dans tous les cas la page web doit être accessible sans JS”.

Intégration selon artwaï

En plus des points de contrôle de qualité et web performance remontés par notre partenaire Dareboost, nous pratiquons régulièrement les différents référentiels, en particulier ceux normés par le W3C, les normes d’accessibilité, et les recommandations des principaux navigateurs.

NAVIGATEURS MOBILE
Chrome Safari Samsung
50.64% 36.67% 8.54%
NAVIGATEURS DESKTOP
Chrome Firefox Edge + IE Safari
51.2% 18.99% 13.29%
dont 7.34%
pour IE
9.45%

Statistiques pour la France en janvier 2018. Source : gs.statcounter.com

En définitive, ces 3 langages interviennent de plus en plus au delà des sites web. Ils interviennent, par exemple, dans  les applications mobiles ( weather’n’ride ), mais aussi dans des objets embarqués ( Megavi connect ), voire même en tant que système d’exploitation ( tyzen de samsung ). En fin de compte, artwaï reste en veille permanente sur les technologies web pour suivre leur évolution et donc leurs nouveaux domaines d’application.

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